Le loup – une fiction 3 chapitres

Le loup

Maria Thunholm

Chapitre 1

Un jeune loup erre sur les champs des montagnes suédoises, seul, sans sa meute, sa meute est massacrée par des braconniers et lui-seul en a survécu. La pleine lune allume les champs et en étant blessé il n’arrivait pas à chasser, il mangeait des carcasses pour retrouver sa force. Le vent lui caresse et l’odeur des braconniers était là, il y sentit la peur montrer en lui, il savait qu’il fallait éviter ces hommes, il remonte donc les montagnes sur un côté rocheux en se cachant dans une cavité.

Marie Johansson, une photographe de quarante ans, se tournait il y a deux minutes à la direction des chiens qui courent à travers les champs au-dessous de la position de Marie. Ils firent tellement de bruits en arrivant aux champs et les hommes derrière eux portèrent des fusils. – Merde, des braconniers. Il doit y être un loup, probablement blessé. Ses yeux marrons suivent les hommes qui arrivent à l’étang où ils s’arrêtent, Marie change rapidement l’objectif sur son reflex, un Canon EOS 5D II, elle y met le téléobjectif, puis elle met la caméra en mode manuel sans flash et commence à photographier les hommes à distance, elle se cache derrière une roche. Un homme porte la peau d’un loup, la photo est prise et le visage de l’homme ressemblait à celui du fils du maire d’Östersund.

Jan Martinsson porte la peau du loup, ordonné par son père qui porte un chapeau, mais il aurait voulu rester chez lui ce soir, mais son frère aîné et son père lui avaient obligé à venir pour porter cette peau du loup abattu par son père. Dans le discours de son père se trouvait une promesse de préserver les loups, la population de loups était affaiblie et son père fît semblant de s’en inquiéter, mais en réalité Per Martinsson chassait les loups, il était dans son intérêt économique, il avait des amis Sami qui lui demandèrent de les aider à préserver leurs rennes. Jan le sut, mais il souhaitait l’ignorer au lieu de montrer qu’il était contre cette chasse illégale au loup.

Marie y tente de photographier l’homme en tête, mais il portait un chapeau qui cachait son visage, mais il avait une gueule d’un politicien pensait-elle là. – Il ne m’étonnerait pas si c’est le maire. Il dit qu’il est centriste et s’intéresse à la vie sauvage, l’argent, autant que je sache.

Le jeune loup entend des bruits étranges au-dessus de sa position, l’odeur de la même espèce qui le chasse, mais elle était différente, comme une autre espèce. Il s’évanouit dans sa cachette et tout devint noir.

Marie voit les hommes retourner dans la forêt, ils y discutent et un homme hoche sa tête, elle ignorait la raison de hocher sa tête, mais ils n’étaient pas contents. Elle entendit un bruit, une chute d’un animal, l’aboiement des chiens s’affaiblit dans la forêt. Quelques minutes plus tard des lumières de phares pénètre la forêt, les voitures qui partent. Marie mettait donc son reflex dans son sac pour descendre.

Marie avait trouvé des traces de sang devant une cavité et elle s’approche de cette cavité, elle y entend un animal, il est gros pense-t-elle. Elle a sa torche qu’elle dirige à la direction de l’animal, elle y découvre un jeune loup, il est blessé, par balles pense-t-elle. – Ces hommes t’ont fait du mal, que faire pour toi ? Marie s’assoit cinq mètres du loup, prête à repartir, elle y prend une photo de lui, de sa blessure. Elle quitta la cavité et monte le côté, puis elle prend son téléphone, elle saisit un numéro et les sonneries sonnent.

John McGillis, un jeune Suédois avec un père écossais, entend son téléphone sonner, il se lève lentement pour être sûr de lui, il prend dont son téléphone sur le bureau, aux côtés des photographies de loups. – Allô, John à l’appareil !

– John ? J’ai besoin de ton aide. Une voix féminine.

– Qui êtes-vous ?

– Marie la photographe, tu t’en souviens de moi ?

– Ben, mais oui, que veux-tu ?

– Il y a des braconniers ici et ils ont tiré sur un loup que j’ai trouvé.

– Que veux-tu que je fasse ? Je suis biologiste, pas vétérinaire.

– Je n’ose pas appeler un vétérinaire, je n’ai aucune confiance en eux.

– Mais j’étudie les loups, mais… Attend, où es-tu ?

– C’est un étang ici, le seul autant que je sache. Près de la route, je crois c’est celle qui mène à Östersund.

– Bien, c’est l’endroit où les rennes passent. J’arrive, ça va prendre deux heures, mais je suis déjà sur la route.

Marie sourit et regarda l’ouverture de la cavité, en entendant les grognements du loup. – Très bien, je t’attends !

Deux heures plus tard une autre voiture arrivait, un homme descendit du quatre-quatre, habillé en jean et un manteau, deux bottes, portant un sac-à-dos, son équipement pour étudier les loups sur le terrain rangé. Il jeta un regard à l’étang, il s’y approcha et regarda sur les côtés des montagnes, une lumière d’un bosquet et les bruits, une silhouette s’approcha de lui, un appareil photo sur le côté droite, les cheveux longs bougèrent dans le vent. – Marie ?

– Oui, c’est moi.

– Bien, comment va-t-il ?

– Il respire, je n’ose pas m’approcher de lui.

– Bien, de toute façon il faut l’assommer.

– Je le sais, suis-moi.

Elle parla à mi-voix, regarda le ciel nuageux et la lune qui alluma l’étang où les reflets brillèrent. Elle vit John préparer un fusil, une fléchette dans la main de John brilla. Elle le guida à la cavité où le loup s’apprêta à attaquer, il vit un homme pointer sur lui, puis un léger bruit juste avant de sentir la fléchette dans sa chair, il ouvra sa bouche pour se défendre, mais ses membres ne voulaient pas l’obéir, il se sentit fatigué. Puis il fît noir et l’homme s’approche du loup qui l’examinait.

– Je ne crois pas que c’est si grave, mais il faut retirer les balles.

John parla à basse-voix en s’adressant à Marie. Il n’avait rien d’outils médicaux, mais il sentit les balles sous la fourrure. – Viens, il faut le porter à mon quatre-quatre, on va au vétérinaire que je travaille avec.

Ils portèrent le loup au véhicule à John qui appela le vétérinaire, Marie repartit à la direction de sa voiture qui était stationnée devant son gîte, elle la démarra et rejoindra John qui l’attendit. Les feuillages frappèrent sur les côtés des véhicules.

Le vétérinaire Mats Svensson opérerait rapidement le loup, John l’assistait et ils le mettaient dans une cage au fond de sa clinique. Marie étudia la photo du jeune homme, elle devrait la publier, elle s’est décidée d’enquêter sur le braconnage.

Chapitre 2

Marie se rendit au journal ÖstersundsPosten et demanda à une journaliste si elle pouvait lire les vieux articles sur le débat du loup. Elle étudia soigneusement les articles, mais rien n’y clochait. Per Martinsson apparut dans des nombreux articles, surtout un article sur l’économie forestière, elle fit une photocopie et partit. Elle se rendit à la bibliothèque d’Östersund et se connectait à Internet, elle cherchait sur le braconnage. Un blog parlait de la chasse illégale sur le loup, un jeune Sami qui défendit l’existence du loup.

Same för vargens existens

Elle y murmura. – Sami pour l’existence du loup… Un sourire sur ses lèvres, elle y espérait trouver le nom du maire, ou au moins le nom de son fils. Elle trouvait un surnom qui commentait de nombreuses fois, JanVarg. – Jan Loup, qui est-ce ? Elle se décida donc de cliquer sur le lien, elle trouvait un homme, mais sans nom de famille, le même âge comme le fils du maire d’Östersund.

Un article l’intéressait, les phrases qui clochaient.

Le maire parle de la préservation du loup, mais certains disent qu’il part à la chasse nocturne avec des braconniers. Mon père qui déteste le loup, est un ami proche du maire, et il part souvent à la chasse nocturne. Je me demande ce qu’ils font, que chassent-ils ? La présence du loup ne me dérange pas, mais mon père se contente de la disparation d’une meute.

– Tiens, il y a quelque chose qui cloche. Marie prit note de l’article et continua de lire le blogue.

Mon père m’a battu, il dit que je devrais l’aider, mais je le refuse. J’espère que vous comprenez pourquoi il n’y a aucune photo de profil de moi.

– Un Sami qui défend le loup, ça fait mal. Elle murmura et se connectait à son site, elle téléchargea la photo de sa clé USB sans la publier, celle sur les braconniers qui poursuivent le loup.  Elle continuait sa recherche, mais elle ne trouvait rien intéressant sur les autres sites, mais il n’y eut aucun nom des braconniers, aucune preuve, même pas un visage, sauf celui du fils du maire. – Ben, il faut continuer, mais je ne lâcherai rien.

Un homme de cinquante ans qui passa derrière Marie s’arrêta un court moment, il jeta un coup d’œil. Son casque avec l’emblème en anglais.

« No wolf, no worries »

Marie vit l’emblème et arrivait à voir un visage barbu, des yeux froids, puis l’homme disparut dans la rue, une voiture américaine démarra, une Chevrolet Camaro des années 1980 passa devant l’entrée de la bibliothèque, il jeta un regard sur Marie qui sortit par les portes.

– Bien, je crois qu’il faut s’adresser aux clubs des voitures. Elle sourit, mais se sentit mal, elle avait vu son regard. Mais le soleil réchauffait son visage cet après-midi. – Pas de loup, pas de soucis. Elle tenta de se souvenir de ce logo, un groupe sur Facebook utilisait un logo comme celui qu’elle venait de voir.

Chapitre 3

L’homme de cinquante ans qui accueillait Marie dans la zone industrielle d’Östersund était originaire de Scanie, de Malmö qui s’installa à Östersund pour une société de tourisme, un fan des voitures américaines. Il regarda le ciel bleu, la fin d’été et les journées s’accourcissent. – Bienvenue au club des Anciennes Voitures Américaines.

Marie l’étudia, elle vit un visage d’une telle gentillesse et un sourire chaleureux. – Merci, je vous remercie de m’accueillir.

– Vous êtes photographe animalière. Mais qu’est-ce qui vous intéresse chez nous ?

– Vos bagnoles peut-être ? Marie sourit. – Mais j’aimerais faire un reportage sur vous.

– Bien, la plupart de nos membres sont partis en vacances. Mais entrez, l’on discutera. Il fît un ceste accueillant.

Ils entrèrent dans une ancienne usine d’avion et chaque module fut transformé en un garage, celui à droite était vide, mais les images de nombreuses corvettes étaient affichées sur les trois murs. Une Corvette Sting ray sur une photographie qui était prise à Mantorp pendant un meeting avec un trentenaire, blond et un t-shirt avec un texte « I ♥ Corvette » et la même corvette sur sa poitrine. – Il est en Östergötland chez ses grands-parents. Répliqua Jan Svensson, le guide de Marie.

– Monsieur, j’aime bien les premières… Marie n’acheva pas sa phrase, interrompue par Jan.

– Janne, tout le monde m’appelle Janne.

– Janne ? Marie hésita, mais reprit la parole. Appelle-moi donc Marie.

– Vient, ma bagnole est au fond.

Le reflex de Marie dans la main gauche, tenu entre les doigts. – Bien, j’ai hâte de découvrir votre voiture.

– Tu n’as pas besoin de dire vous, ici on n’est pas formel. Mais j’aime bien ma Ford Mustang, les autres m’en taquinent, qui disent souvent « pas de Ford dans notre cour ». Il marcha lentement vers un drapeau et le tira soigneusement, le front d’une Ford Mustang s’apparut. Marie s’y approcha. – Si tu veux la prendre en photo, fais-le. Il sourit, fier de sa voiture, un cabriolet des années 1960. Marie prit quelques clichés et ajusta son appareil photo dans la lumière des néons.

– Une belle voiture, comme neuf. Marie fut impressionnée par l’état du cabriolet. – Mon frère avait une Ford Mustang quand j’avais 13 ans, c’était entre mille-neuf-cent-quatre-vingt-cinq et mille-neuf-cent-quatre-vingt-huit, je l’adorais.

– Tiens, enfin une femme qui comprend ma passion. Il sourit envers elle, un regard joyeux. – On peut faire un tour si tu le souhaites.

– Je l’aimerais bien, elle me rappelle de mon adolescence.

– Bien, si seulement ma femme était là pour partager ma passion.

– Elle ne le fait pas ?

– Elle ne le faisait pas…

Marie recula face à la tristesse qui apparut dans son regard. – Elle est… Marie n’acheva pas sa phrase.

– Morte ! Jan tenta de sourire. – Décédée, atteinte du cancer de seins, on n’avait pas découvert le cancer en temps… Il n’acheva pas sa phrase.

– J’en suis désolée. Marie tint la main de Jan, qui regarda la main de Marie, il sourit.

– Il y a cinq ans et mon, pardon, notre fils a maintenant dix ans, une merveille. Mais non, ne sois pas triste, c’est la vie. Un sourire mélancolique sur les lèvres de Jan. – Il faut aller chercher mon fils à l’école, donc je te propose de faire un tour et en même temps rencontrer mon fils.

– On revient après ? Je devrai récupérer ma Golf.

– Bien sûr, je ne roule pas avec ma précieuse tous les jours. Il partait à la direction du portail et un bruit de l’ouverture fit Marie attentive à une Camaro, malheureusement ce n’était pas la même, celle-ci fut plus vieille et en un meilleur état que celle de l’étranger qui l’avait regardée. Jan y retourna et monta dans sa Mustang, qu’il y démarra, un bruit agréable du V8 quand les huit cylindres se réveillèrent et Jan sourit en regardant Marie, qui prit une photo de lui. Quelques minutes plus tard Jan fermait le portail et pointa avec ses doigts vers une Ford Escort, le dernier modèle qui était sorti des usines. – C’est ma bagnole. Disait-il à un ton neutre. – Elle est bien pour me déplacer.

Marie monta dans la Mustang décapotée et Jan appela quelqu’un, Marie entendit un autre homme dire qu’il arriverait dans une dizaine de minutes, que Jan n’avait pas besoin de s’en inquiéter. – Bien, mon ami va veiller sur les merveilles ici, il a aussi une Ford, mais une Thunderbird de mille-neuf-cent-cinquante-sept.

– Il faut qu’il soit là pour me la montrer. Marie sourit, sa marque préférée avait toujours été Ford, mais elle n’en disait rien à Jan, qui semblait être sympathique. – Est-ce qu’il y a de fans de Chevrolet ici ? À part de la Corvette.

– Non, il y eut deux ou trois Camaros, mais leurs propriétaires sont exclus, c’était bien avant mon arrivée, je crois qu’ils habitent au Nord d’Östersund, mais il y a de gens qui ne sont pas membres d’un club qui ont des voitures américaines. Il sourit. – Mais parles-moi de ton travail.

– Bien, je suis photographe animalière, j’ai installé un affût auprès de l’étang une cinquantaine de kilomètres d’ici. Je voyage beaucoup et habite Paris, mais j’ai également une petite maison à Roslagen, tu sais que c’est au Nord du Stockholm.

– Bien, les loups. Il fit rapidement un geste d’irritation. – Les gens en sont ignorants, pourquoi ne pas apprendre à vivre avec le loup ?

– Tu en es pour le loup ? Marie fit semblant d’être neutre.

– Mais oui, ils étaient là bien avant l’arrivée de l’homme et les forêts étaient fabuleuses avant l’arrivée de ces industries forestières, c’est pour ça que je m’installais ici. Le problème n’est le loup qu’à l’égard de l’homme.

– Bien. Marie soupira. – Je pourrais montrer mes photos…

– Des loups ? Jan s’arrêta à un feu rouge. – Mon fils l’aimerait.

– Mais oui, mais aussi des perroquets, des oiseaux exotiques.

Quelques minutes plus tard ils arrivèrent à l’école du fils de Jan. Jan entra à l’école, il chercha son fils à la loge, puis il ressortit par une rampe avec un garçon souriant au fauteuil roulant. Marie qui lisait un message sur son Samsung Galaxy fut surprise à l’arrivée de Jan et son fils Martin.

– Bonjour Madame ! Disait Martin à Marie. – Comment appelez-vous ?

– Je m’appelle Marie et toi ?

Martin avait un sourire chaleureux. – Martin.

– Enchantée, un plaisir de rencontrer.

Martin vit Marie s’installer dans le siège arrière, puis son père souleva soigneusement son fils en le tournant pour l’asseoir dans le siège de passager. Jan ouvra le coffre de la Mustang et plia le fauteuil roulant, quand le capot était là il n’y eut pas assez de place, donc les roues plaça-t-il à côté de Marie avant de s’asseoir. – Te voilà, mon fils Martin.

– Qu’est-ce qui est arrivé à toi ? Marie murmura, en ne savant pas trop comment réagir.

– Un accident de voiture, sa mère et lui l’ont survécu, mais depuis ce jour-là il est paralysé. Jan mit sa main sur les épaules de son fils. – Marie est photographe animalière.

Marie y resta muette en regardant Martin qui l’étudia avec curiosité. C’était Martin qui reprit la parole. – Tu es photographe animalière ? C’est mon rêve de le devenir.

Marie sourit. – Je te l’apprendrai si tu veux.

– Mais comment faire avec ça ? Martin pointa sur ses jambes.

– On y trouvera une solution. Marie ne s’en croyait entendre sa propre voix mentir, ou ce qu’elle pensait donner un faux espoir.

Jan démarra le moteur à la joie de Martin qui aimait cet agréable bruit. – C’est mon fils et je suis si fier de lui, sans lui la vie n’était qu’un… Il n’acheva pas sa phrase.

– Tu n’as pas besoin d’en parler, je comprends. Marie baissa ses yeux, le retour se fit en silence, Martin regarda souvent Marie.

Un quart d’heure plus tard ils arrivèrent au départ et Jan garait sa Mustang et aidait son fils à descendre, à s’asseoir dans son fauteuil roulant, le dernier vit Marie s’éloigner, il mit ses mains sur les roues et se rendit à Marie. – Marie, tu sais, ne t’inquiètes pas pour moi. Papa prend soin de moi et je sais m’occuper pendant l’hiver. Et j’aimerais voir tes photos.

Marie sourit en sentant la main de Martin prendra la sienne. – Tu es un brave garçon, je comprends pourquoi ton père est si fier de toi. Bien sûr que tu verras mes photos, je te les montrerai.

Jan arrivait en souriant. – Bien, je t’invite à un dîner demain, je ferai la cuisine à la française. Comme ça tu pourras montrer tes photos. Il prit une carte de visite et le rendit à Marie. – Mon fils t’aime bien, ça se voit.

–  C’est comme s’il souhaitait m’inviter, ton fils est fort. Marie sourit, une chaleur se répandit dans sa poitrine, tombée sous le charme du fils de Jan, elle regarda Jan dans les yeux.

– C’est mon fils, mon cher fils ! Jan mit ses mains sur les épaules de Martin, qui sourit envers son père.

– Très bien, c’est décidé, rendez-vous à demain chez vous. Marie sourit envers Jan et son fils, elle partait et se rendit au centre-ville d’Östersund, elle entra dans un magasin qui vendait les appareils photos, elle achetait un reflex, un Canon EOS 600 et deux objectifs, un téléobjectif et un standard. Le vendeur la regardait. – Mais vous en avez déjà un meilleur appareil.

– Ben, comment dire ? Marie regarda le vendeur Johan, elle ne savait rien plus sur lui. – C’est un cadeau pour un merveilleux garçon.

Johan sourit. – Il en sera content. Il les encaissait et Marie payait avec sa carte bleue. – Bonne soirée !

– Bonsoir. Marie sortit du magasin et se rendit à sa voiture, elle montait et démarra, partait à la direction de son chalet dans les montagnes, un petit village. Elle vit une Camaro s’approcher, l’homme de la bibliothèque qui ne la voyait dans la voiture, mais c’était déjà sombre et l’homme était occupé par sa conduite. Marie se rendit compte que l’homme se foutait de sa voiture, elle était en un mauvais état.

A propos mariadesuede

Je suis d'origine suédoise, des racines en Wallonie et en Italie. Mon plus grand intérêt est la vie sauvage et je souhaiterais essayer de sauver les animaux menacés de l'extinction.
Cet article, publié dans L'écriture, est tagué , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

15 commentaires pour Le loup – une fiction 3 chapitres

  1. Ping : L’intérieur de l’église Saint-François Xavier « Paris en photographies

  2. Ping : J’ai envie d’y écrire… « Paris en photographies

  3. Magnifique cette histoire, Marie

    • mariadesuede dit :

      Merci, j’ai passé mon enfance en Jämtland, je me souviens des fêtes de Noël. Donc je m’en servis pour l’histoire…

      • Cela se sent que cette histoire a été nourrie par le vécu

      • mariadesuede dit :

        Je connais le conté de Jämtland, une région que j’aime, mais je ne suis pas d’accord avec leur haine. Le loup fait partie de la Scandinavie… Bien, mon histoire va évoluer…

      • Le loup fait partie de nombreux pays au monde.
        Chez moi, en Pologne il y en avait beaucoup.
        Réintroduit en France il déclenche aussi, malheureusement la haine des bergers.
        L’équilibre de la Nature est perdu

      • mariadesuede dit :

        Tout est pourtant vrai, un déséquilibre s »est installé. Donc je tente de défendre le loup, mais serait l’homme prêt à accepter la présence du loup à sa proximité ?

        Pourtant un loup n’est pas une menace pour un être humain, il était là bien avant nous, il gère mieux l’équilibre parmi ses proies en prenant les individus affaiblis, un humain cherche souvent un trophée…

      • Le déséquilibre, c’est l’humain qui l’a installé.
        Comme tu dis, la nature se gère parfaitement toute seule, et les loups, ainsi que d’autres espèces cohabitaient bien ensemble

      • mariadesuede dit :

        Ce sont les justes mots, il faut que l’homme apprenne à vivre avec la nature, réapprendre à vivre avec elle… Le requin blanc est un bon exemple…

      • La liste est interminable, Marie. Mais les consciences se réveillent, sinon, nous allons droit dans un mur.
        La Nature est vivante et sait se signaler à nous par ses déséquilibres

      • mariadesuede dit :

        Il faut justement apprendre à interpréter ces signaux…

        J’espère que mon histoire réveillera certaines consciences…

      • Moi aussi, je l’espère, Marie…
        D’ailleurs si l’Homme ne l’apprend pas de son gré, il sera bien forcé..

      • mariadesuede dit :

        C’est ça, la nature est plus forte que l’homme de toute façon !

        Je vais y dormir…

        Bonne nuit !

      • Belle nuit, Marie, repose toi bien

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s