Le loup, un futur roman ?

Le loup

Maria Thunholm

Chapitre 1

Un jeune loup erre sur les champs des montagnes suédoises, seul, sans sa famille, son groupe est massacré par des braconniers et lui-seul en a survécu. La pleine lune allume les champs et en étant blessé il n’arrivait pas à chasser, il mangeait des carcasses pour retrouver sa force. Le vent lui caresse et l’odeur des braconniers était là, il y sentit la peur montrer en lui, il savait qu’il fallait éviter ces hommes, il remonte donc les montagnes sur un côté rocheux en se cachant dans une cavité.

Marie Johansson, une photographe de quarante ans, se tournait il y a deux minutes à la direction des chiens qui courent à travers les champs au-dessous de la position de Marie. Ils firent tellement de bruits en arrivant aux champs et les hommes derrière eux portèrent des fusils. – Merde, des braconniers. Il doit y être un loup, probablement blessé. Ses yeux marrons suivent les hommes qui arrivent à l’étang où ils s’arrêtent, Marie change rapidement l’objectif sur son reflex, un Canon EOS 5D II, elle y met le téléobjectif, puis elle met la caméra en mode manuel sans flash et commence à photographier les hommes à distance, elle  se cache derrière une roche. Un homme porte la peau d’un loup, la photo  est prise et le visage de l’homme ressemblait à celui du fils du maire d’Östersund.

Jan Martinsson porte la peau du loup, ordonné par son père qui porte un chapeau, mais il aurait voulu rester chez lui ce soir, mais son frère aîné et son père lui avaient obligé à venir pour porter cette peau du loup abattu par son père. Dans le discours de son père se trouvait une promesse de préserver les loups, la population de loups était affaibli et son père fît semblant de s’en inquiéter, mais en réalité Per Martinsson chassait les loups, il était dans son intérêt économique, il avait des amis Sami qui lui demandèrent de les aider à préserver leurs rennes. Jan le sut, mais il souhaitait l’ignorer  au lieu de montrer qu’il était contre cette chasse illégale au loup.

Marie y tente de photographier l’homme en tête, mais il portait un chapeau qui cachait son visage, mais il avait une gueule d’un politicien pensait-elle là. – Il ne m’étonnerait pas si c’est le maire. Il dit qu’il est centriste et s’intéresse à la vie sauvage, l’argent, autant que je sache.

Le jeune loup entend des bruits étranges au-dessus de sa position, l’odeur de la même espèce qui le chasse, mais elle était différente, comme une autre espèce. Il s’évanouit dans sa cachette et tout devint noir.

Marie voit les hommes retourner dans la forêt, ils y discutent et un homme hoche sa tête, elle ignorait la raison de hocher sa tête, mais ils n’étaient pas contents. Elle entendit un bruit, une chute d’un animal, l’aboiement des chiens s’affaiblit dans la forêt. Quelques minutes plus tard des lumières de phares pénètre la forêt, les voitures qui partent. Marie mettait donc son reflex dans son sac pour descendre.

Marie avait trouvé des traces de sang devant une cavité et elle s’approche de cette cavité, elle y entend un animal, il est gros pense-t-elle. Elle a sa torche qu’elle dirige à la direction de l’animal, elle y découvre un jeune loup, il est blessé, par balle pense-t-elle. – Ces hommes t’ont fait du mal, que faire pour toi ? Marie s’assoit cinq mètres du loup, prête à repartir, elle y prend une photo de lui, de sa blessure. Elle ressort de la cavité et monte le côté, puis elle prend son téléphone, elle saisit un numéro et les sonneries sonnent.

John McGillis, un jeune Suédois avec un père écossais, entend son téléphone sonner, il se lève lentement pour être sûr de lui, il prend dont son téléphone sur le bureau, aux côtés des photographies de loups. – Allô, John à l’appareil !

– John ? J’ai besoin de ton aide. Une voix féminine.

– Qui êtes-vous ?

– Marie la photographe, tu t’en souviens de moi ?

– Ben, mais oui, que veux-tu ?

– Il y a des braconniers ici et ils ont tiré sur un loup que j’ai trouvé.

– Que veux-tu que je fasse ? Je suis biologiste, pas vétérinaire.

– Je n’ose pas appeler un vétérinaire, je n’ai aucune confiance en eux.

– Mais j’étudie les loups, mais… Attend, où es-tu ?

– C’est un étang ici, le seul autant que je sache. Près de la route, je crois c’est celle qui mène à Östersund.

– Bien, c’est l’endroit où les rennes passent. J’arrive, ça va prendre deux heures, mais je suis déjà sur la route.

A propos mariadesuede

Je suis d'origine suédoise, des racines en Wallonie et en Italie. Mon plus grand intérêt est la vie sauvage et je souhaiterais essayer de sauver les animaux menacés de l'extinction.
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5 commentaires pour Le loup, un futur roman ?

  1. Fotografen dit :

    1 poäng i min bildlek placerar dej på en delad 13:e plats. Ny bild i morgon 20.40. Väl mött!

  2. Yris dit :

    Hej Maria!

    Jag bloggar knappt ngt sedan vi tvingades lämna Ab-bloggen, vet inte om du hittat min blogg sedan jag flyttade den.
    Jag skulle gärna vilja ha kontakt med dig igen, du får mer än gärna maila mig på

    vildvaeder@gmail.com

    Massa regniga kramar

    Yris

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