L’aigle à tête blanche

Il y en a tellement de dégâts causés par nos activités humaines, l’aigle à tête blanche est majestueux, une poésie des airs, mais il est ainsi fragile face à la pollution causée par les chasseurs, certains tirent également sur l’aigle, une espèce protégée. Mais regarder le film, un excellent documentaire. Je ne crois pas que j’aie besoin d’écrire… Mais cette espèce vit aux États-Unis et Canada, bref en l’Amérique du Nord.

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Le pigeon qui vit à nos côtés

Pigeon, quai de Montebello, 75005 Paris, France. Vendredi 10 mai 2013
Pigeon, quai de Montebello, 75005 Paris, France. Vendredi 10 mai 2013
Que savez-vous sur l’histoire du pigeon ?

Il a partagé l’homme au fil du temps, d’abord il était un animal qui se nourrissait des blés de nos ancêtres, puis l’homme commença à manger du pigeon. Puis il devint un symbole de la paix bien avant la naissance de Jésus-Christ, mais aussi de l’offrande dans certaines cultures pour apaiser les dieux. Mais à part d’être le messager de la paix, il a servi l’homme en tant que porter des messages pendant les guerres jusqu’à la seconde guerre mondiale, car il retrouve toujours le chemin pour rentrer chez lui. Les champs électromagnétiques l’aide à retrouver le chemin, mais il a également une bonne vue et peut se localiser avec l’aide des bâtiments, montagnes etc.

Que savez-vous sur la transmission des maladies par les pigeons ?

Mais il faut aussi y parler des parasites, pas de bactéries et de virus, les tiques qui se nourrissent du sang du pigeon peut également se nourrir du sang humain, et ainsi transmettre des maladies sanguines, c’est-à-dire transmettre de maladies que les tiques puissent porter. Pas d’inquiétude, la plupart des pigeons en ville ne sont pas porteurs de ces tiques, on coure un risque de soigner un pigeon blessé, mieux vaut le porter à un spécialiste, un vétérinaire spécialisé qui sait soigner le pigeon et trouver les éventuelles tiques.

Gardons le pigeon en tant que le messager de la paix…

De toute façon le pigeon continue de vivre à nos côtés en ville, mais il faut le laisser en état sauvage, comme ça les populations des pigeons seront limitées dans les villes, il y a d’oiseaux qui se nourrissent du pigeon, il faut vivre avec la présence du pigeon sans l’inviter à partager notre nourriture. Le pigeon est un bel oiseau, mais il peut être malade et porteur des maladies, autrefois on le surnommait "le rat du ciel", mais il existe bien d’autres animaux qui peuvent transmettre des maladies, surtout les petits animaux, donc la peur du loup est tellement ridicule. Il faudrait étudier les petits animaux qui sont plus dangereux pour notre santé.

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Susi, il faut la tuer avant de pouvoir contester la décision verbale

Le loup, la perte des moutons est une question de l'argent

Au nord de la Suède, une louve est menacée par une décision verbale, ils ont décidé de la tuer avant de pouvoir contester la décision prise. Susi est une louve solitaire et ils vont la chasser par un vol d’un hélicoptère, ils la traquent déjà pour tirer de l’hélicoptère.

Andreas Carlgren

Andreas Carlgren (Photo credit: Wikipedia)

Une décision qui est un véritable crime, contre toute l’éthique de chasse, Andreas Carlgren était un ministre criminel du parti du centre. Il faut que l’Union Européenne intervienne et juge la Suède pour ses crimes pendant les chasses au loup.

English: Lena Ek, member of the European Parli...

English: Lena Ek, member of the European Parliament, on the 2009 election night. Svenska: EU-parlamentarikern Lena Ek på Centerpartiets EU-valvaka i Stockholm 2009. (Photo credit: Wikipedia)

Aujourd’hui c’est Lena Ek qui est responsable pour ces crimes en tant que ministre de l’environnement.

Le problème est simple, sans les prédateurs leurs proies deviendront d’animaux nuisibles. Un écosystème sans équilibre s’instaurait en Arctique, la toundra est un écosystème sensible et toute intervention humaine crée de soucis.

Et la décision est un crime qui devrait être puni d’après la directive de chasse, le loup est une espèce menacée en Suède, toute chasse au loup est interdite, la chasse au loup n’est qu’une chasse à l’intérêt économique !

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Les éléphants menacés…

Les éléphants menacés par l’homme, une chasse à l’éléphant, ou plutôt à l’ivoire. Les braconniers qui tuent les adultes pour l’ivoire, pour la vendre aux acheteurs des pays asiatiques. C’est une véritable catastrophe écologique causée par l’homme, par ceux qui ne voient qu’un avenir en court terme. J’en ai marre d’entendre ces mauvaises nouvelles, même si un orphelinat a sauvé un éléphanteau d’une mort certaine.

http://link.brightcove.com/services/player/bcpid889768508001?bckey=AQ~~,AAAAzBCG-1E~,ZmNCmEZClj45JL__BIyGGaVuFiOzl5S2&bctid=2059826865001

http://www.deselephantsetdeshommes.org/pdf/MonVoisinElephant-2p.pdf

J’ai vraiment envie de m’installer en Afrique pour tenter de sauver les éléphants, car leur existence est menacée. Association Des Éléphants et des hommes m’intéresse.

C’est incompréhensible que l’homme extermine les espèces qui ont existé un très longtemps sur terre. Une bonne action est de tenter de sauver les éléphants, mais également d’autres espèces menacées.

Je vis à Paris, mais je me sens inutile en France, je souhaiterais être sur le terrain. Je pourrais photographier les éléphanteaux orphelins pour l’association Des éléphants et des hommes, j’ai comme même étudié la biologie. La vie sauvage devrait être sauvée, partout sur la planète.

Un lien utile pour en savoir plus, en anglais : The David Sheldrick Wildlife Trust

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Le ragondin (Myocastor coypus) – 1

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Lieu des prises : Meudon-la-forêt, Île de France, France.

Date de la prise de vue : 28 novembre 2012

Espèce : Le Ragondin – Myocastor coypus – aussi nommé Castor des marais

 

 

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Camouflage

Roslagen, près du Stockholm, Suède. La grenouille était bien adaptée à son environnement.

Bonjour,

Avez-vous remarqué les camouflages des animaux, certaines espèces sont presque des êtres invisibles à l’œil, une adaptation à l’environnement pour ne pas devenir les proies des prédateurs. Mais certains prédateurs ne chassent pas avec leur vue, une chouette utilise souvent ses oreilles qui fonctionnent comme les radars en montrant d’où le bruit vient.

La grenouille trouvée en Suède, au Nord du Stockholm, était difficile de voir, c’était quand je voulais photographier le tronc que je l’ai vue. Mais la plupart des grenouilles ont un camouflage vraiment excellent, les autres ont une couleur pour signaler le danger.

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Mon pays natal, la Suède

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Le loup – chapitre 6

Chapitre 6

John McGillis à la recherche

John se rendit au lieu de la découverte du loup blessé, il fouilla dans la cavité où le loup se réfugiait, les traces de sang coagulé, il tenta de retrouver des indices d’où le loup arrivât. Il semblait que le seul passage possible fut l’autre côté de l’étang, entre les montagnes les plus basses, où la forêt boréale fut moins dense. Quelques minutes plus tard, en arrivant là où les braconniers avaient passé, se rendant compte qu’il s’agissait d’un groupe d’au moins dix personnes. Il suivit donc leurs pas, à la direction de leur départ, le vent fut d’une ardeur forte et les nuages semblèrent être des cumulus, il s’en précipita donc à un lieu où les braconniers ont resté un bon moment. Un objet brilla aux rayons de soleil matinal, il se baissa pour le prendre, un transmetteur de localisation du loup, un numéro d’identification gravé. – Vous en avez commis une erreur, messieurs. Il parla d’un ton sec, de l’agressivité. Il mit le transmetteur dans son sac-à-dos et sortit son appareil photo en prenant des clichés du lieu, les pas des hommes, les traces d’un campement.

En même temps un petit groupe d’hommes s’approcha lentement, nul homme portait un fusil, mais si un observateur y était, il aurait vu que ces hommes auraient souhaité être armés, sauf un qui s’éloignât du groupe, comme il souhaitait quitter le groupe, l’aîné cria au jeune homme : – Fiston, viens ! Un cri d’un ton sec, d’un ton très irrité. – Je suis ton père et tu fais ce que je te dis, et on va s’assurer que tout ira bien.

John entendit les cris d’un homme et se redressa, puis il vit un autre objet briller, un étui de cartes de visites, il le prit, jeta un coup d’œil à la seule carte qui y était.

« Per Nilsson
Directeur de NORDLIV
Site : http://nordliv.se
E-mail : pnilsson.vd@nordliv.se »

Il prit rapidement une photo de la carte de visite de deux côtés, un numéro de téléphone noté sur le dos, mais les hommes, qui étaient à l’autre côté de la vallée, s’approchèrent. Il remit l’étui à la même place et poussa légèrement avec son pied, comme il avait marché dessus sans voir l’étui et rangea son appareil photo dans le sac-à-dos. Il partait à la direction de l’étang, où le groupe était, il fît semblant de chercher les signaux des loups portant un transmetteur.

L’un des hommes du groupe vit John McGillis et rit un rire fou, il cria à John. – Il n’y en a pas.

John qui jeta un coup d’œil à la direction du groupe, un regard indifférent, continua de marcher en recherchant des signes de vie des animaux tagués, un ours qui passa dans les montagnes émettait des signaux qui firent un léger bruit à l’appareil de John. – Tiens, je t’ai trouvé…

L’homme qui aurait voulu taquiner John se tut, ses yeux bleus froids tournés au groupe, l’aîné, un homme musculeux, chevelure grisâtre et ses yeux gris étudiaient John. Le dernier s’adressa à John, d’un ton poli, mais un ton apparent dérangé. – Ah ! Le fameux spécialiste du loup. Avez-vous trouvé un loup à marquer ?

John s’arrêta au niveau du dernier, en l’étudiant. – Bonjour, vous savez qui je suis, donc dites-moi qui vous êtes.

- Désolé, je suis directeur d’une entreprise locale, NORDLIV. Je m’appelle Per Nilsson. Il rendit la main et les deux hommes serraient les mains, un geste poli. – Que faites-vous ici ?

- Mon travail, vous le savez, je suis biologiste, donc je fais mes recherches. John parla d’un ton légèrement irrité. – Est-ce que vous avez une autre et aussi stupide question ?

Per rit, il en comprit que son attitude énerva John. – Ben, c’est net et clair. J’espère que vous trouverez vos bêtes. Per sourit et parla d’un ton indifférent. – J’ai hâte de lire vos articles sur le loup, vous en avez tort.

- Ah bon, mais autant que je sache, c’est ma spécialité, pas la vôtre ! John étudia Per avec son regard froid, mais poli.

- C’est vrai, mais j’organise les excursions pour les touristes.

- Je le sais, mais la NORDLIV ne m’est pas une société attirante, trop commercial à mon avis.

- Bien, à chacun sa façon de survivre, la mienne est le tourisme naturel. Per sourit, il reprit la parole après une minute de silence. – Bien, il faut qu’on parte. Bonne journée, John.

- Bonne journée, Messieurs. John sourit poliment aux hommes qui le regardèrent. Puis il partait à la direction de sa quatre-quatre stationné à côté de l’affût de Marie, il vit les deux voitures à l’autre côté de l’étang, sur le stationnement public, quand il était sûr que les hommes ne le voyaient pas, il sortit son appareil photo et prit une photographie des voitures.

Per vit les traces de John, il pensait qu’il n’avait vu qu’un campement temporaire, il sourit quand il vit les traces des pas de John. – Heureusement il n’a pas découvert ceci. Per s’abaissa pour prendre son étui et ne vit rien de particulier sur le lieu de campement. Mais son fils Mattias vit que le transmetteur n’était plus là, en étant indifférent les autres ne s’en rendirent même pas compte. Au faîte il y espérait que le braconnage sera découvert par les autorités suédoises, il était fier d’être un Sami, mais il détestait la haine envers le loup, et les autres prédateurs.

John démarra le moteur qui fit son petit bruit habituel et se rendit compte que les braconniers, qu’il supposait, auraient découvert qu’il ait le transmetteur. – Tant pis, le dé s’est lancé tout seul. Il sourit en se regardant dans le rétroviseur. – J’en suis prêt !

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Le loup – chapitre 5

Chapitre 5

Le premier dîner

Marie emprunta la petite route forestière vers un petit village au Nord de la ville d’Östersund, quelques kilomètres restaient et les trous firent la voiture sauter. Un pont en pierre et Jan avait dit que sa maison se trouvait sur la droite après le pont, elle chercha un panneau indiquant le nom de la maison, qui était Solbacken, ce que Jan avait dit sur le nom n’étonnait même pas Marie, la maison fut auparavant nommée Skogsstugan, mais Jan s’est décidé à changer de nom au décès de sa femme, la mère de Martin était une femme extraordinaire, originaire de Santiago, de Chili. – La casa del sol. Marie murmura dans la langue natale de la mère de Martin. – Una vida… Bien, je me souviens de mon séjour au Chili. Puis elle vit le panneau et le petit soleil avec ses rayons sur une maison, elle y tourna à droite en ralentissant. Elle vit la Ford Mustang devant une maison rouge, une rampe devant la porte qui était modifiée, les chiens qui aboyaient derrière la maison, elle jeta un regard à la direction des chiens, des Huskys. Jan sortit par la porte et leva sa main droite, souriant se rendit-il à Marie qui se garait à côté de la Mustang. Elle regarda à l’alentour et les chemins de pierres permettaient à Martin de se déplacer plus facilement. – Comme un manoir…

Jan regarda Martin, qui parla aux chiens. – Il adore les animaux, fan du loup. Jan parla d’un ton mélancolique. – Il me rappelle de sa mère, la même passion. Mais viens, je vais te présenter aux chiens.

Marie sourit en regardant Martin, elle se baissa pour prendre le sachet au sol du côté passager. – Au plaisir,  mais j’ai un cadeau pour lui.

- Bien, il en sera content. Jan sourit.

Ils partirent pour se rejoindre à Martin, qui leva son regard en attendant les pas de Marie, un grand sourire sur ses lèvres. – Marie !

Marie s’assoit à côté de Martin qui l’embrassa, un câlin infantile, juste un signe d’affection qu’uniquement un enfant peut donner. Marie sentit des larmes couler sur ses joues, des larmes de joie.

- Ce sont les miens ! Une fierté nette et claire dans la voix de Martin.

- Ce sont les tiens, présentes-moi donc à tes amis. Marie sourit.

- Bien, tu vois le noir, c’est Luka, le gris, au faîte c’est une chienne, elle s’appelle Maja. Les autres gris sont ses chiots. Ben, ils sont jeunes.

- Et le petit noir ? Marie pointa à la direction d’un chien qui resta sur sa distance.

- C’est Mia, après maman. Martin pleura en regardant la chienne.

Jan mit ses mains sur les épaules de Martin. – Tiens, tu n’as pas besoin de pleurer, elle y est, te surveillant. Elle est un ange maintenant.

Marie sourit et tint la main de Martin dans les siennes. – Comment s’appelle-t-elle ?

- Ana-Maria, elle me manque…

- C’est normal, mon père est mort et il me manque, mais sache qu’elle a donné vie à un merveilleux garçon, toi ! Et j’ai un cadeau pour toi.

- Un cadeau ? Pour moi ?

- Ne sois pas surpris, mais ton père a dit que tu souhaites devenir photographe animalier, donc te voilà, un premier pas. Marie rendit le sachet à Martin qui l’ouvra soigneusement.

- Un reflex ! Merci ! Martin sourit et il pleurait de joie, il se jeta dans les bras de Marie en tenant son nouvel appareil photo dans la main, le Canon EOS 600 D sur l’emballage brilla aux rayons de soleil.

Jan regarda Martin et sourit. – Bien, tu es mon petit photographe. Il se tourna vers Marie. – Merci beaucoup ! Que puis-je te dire ?

- Rien, un simple merci suffit.

- Viens, je vais te montrer ma chambre. Martin se déplaça rapidement vers la rampe et s’arrêta parfois pour s’assurer que Marie lui suivait.

Marie le suivit et l’intérieur de la maison fut bien aménagé aux besoins de Martin, qui entra par une grande porte au fond de couloir, il fît un geste à Marie de le suivre. Marie regarda rapidement les tableaux et photographies sur les murs, une photo avec Ana-Maria tenant son fils dans ses bras surprenait Marie, sa mère n’avait pas de cheveux et elle était maigre, mais elle sourit envers Martin qui avait cinq ans sur la photo, qui pleurait à ce moment-là. Mais Marie partit rapidement à la chambre appartenant à Martin, elle y trouva un ordinateur et sur le mur au-dessus du lit trouvait-elle un portrait en noir et blanc de la mère de Martin, souriante devant une église en Amérique du Sud. Une alarme se trouvait sur une poignée.

- Comment trouves-tu ma chambre ?

- Jolie, elle est jolie.

- Tu vois, les couleurs de la forêt et de la mer, que j’aime bien.

- Oui, c’est clair. Donc tu aimes la nature.

- Je veux devenir photographe, ou biologiste…

- Je l’espère, mais j’entends ton papa.

Jan entra sa tête par la porte. – Bien, le dîner est servi, venez au salon.

Un peu plus tard au salon, qui était également bien adapté à Martin, il y eut des tableaux d’Amérique du Sud. Un sofa jaune qui était bien avec les murs verts. À table Jan regarda Marie qui coupa son entrecôte, une sauce de champignons de Paris. – J’ai menti, au moins à moitié, ce n’est pas vraiment de la cuisine française.

- Ce n’est pas grave, c’est excellent. Marie savoura la sauce bien équilibrée.

Les rayons de soleil entrèrent par les fenêtres derrière Marie, elle ressentit la chaleur. Jan sembla être content de la présence d’une femme à la maison, qui parla à mi-voix à Marie. – Il y a tant d’années depuis son départ, ou son décès, qu’on a eu de la visite d’une femme.

- Mais j’aime bien votre maison. C’est bien aménagé et il y a de jolis tableaux.

- Bien, la plupart des tableaux sont peints par des artistes chiliens, je ne me souviens même pas de leurs noms. C’est Ana-Maria, sa mère, qui les a amenés.

Martin avec ses grands yeux marrons regarda les mains de Marie, qui tapota légèrement avec ses doigts sur la table, une mélodie que sa mère chantonnât souvent, El condor pasa. Martin s’imaginât un condor qui survolât les Andes, qui surveilla les lamas aux sommets.

La voix tendre du père de Martin. – Allô, la Terre appelle Martin !

- Pardon, mais cette mélodie… Martin n’acheva pas sa phrase.

- El condor pasa ? Bien, j’ai travaillé en Argentine et au Chili, mais j’ai passé un long séjour en Colombie.

- Donc tu parles espagnol ? Jan demanda d’un ton curieux.

- Señor, je m’en débrouille.

Martin avait un gros sourire sur lèvres en regardant Marie se confier à son papa, elle savoura un vin chilien. Martin savoura son dessert, une tarte aux fraises. Il vit le temps se changer, le ciel bleu était soudain nuageux et la pluie commença. Jan décida à inviter Marie à passer la soirée chez eux, pendant la pluie. – Il pleut, que dirais-tu de passer la soirée ici ?

- Bien, j’ai promis de montrer mes photos.

Elle chercha son sac-à-main avec le disque, un DVD-rom qu’elle avait préparé. Elle l’inséra dans l’ordinateur connecté à un projeteur qui montrait les images sur le mur. Une photographie d’une louve qui lava son louveteau attira l’attention de Martin. Il la regarda et le regard de la louve le rappelait de sa mère. – Où est la photo prise ?

- C’était en Russie, plus précis en Sibérie, la toundra et les pins qui les entouraient, une nature fascinante, mais les mêmes pins trouve-t-on ici.

- Le fleuve, il n’y a pas de fleuves… Martin étudia la photographie.

- Bien sûr, mais plus au Nord de la Sibérie. Il était un été très chaud après un hiver rude, les indigènes m’ont guidée. Ils sont comme nos Sami, ils élèvent leurs rennes, mais les compagnies pétrolières détruisent leur terre. Tu sais ce que le pétrole est ?

Martin hocha tranquillement sa tête et Jan impliqua. – Bien c’est des détails, mais continuons, j’ai hâte de voir les photos de Chili.

La pluie continua et Jan partit à une chambre avec un oreiller et un drap, il y eut de bruits d’un lit qu’il déplaça. Puis il ressortit. – Marie, j’ai préparé la chambre de notre honorable visite. Jan fît un geste d’élégance et d’aristocratie pour inviter Marie.

Marie se rendit à la chambre et trouvait un lit en bois, un tableau d’un élan dans une forêt. Une garde-robe simple, où Marie mit son sac. Elle jeta un regard à Martin, qui regardait les photographies. Elle sourit en voyant la dernière photographie apparaître avec le texte : Ceci est pour toi, cher Martin ! Martin prit soigneusement le disque dans ses mains, il sourit un chaleureux sourire de joie, il rentra dans sa chambre et s’enferma et le bruit de son ordinateur signala qu’il regardait encore les photographies, puis Jan y entra et Martin se rendit soudain aux toilettes avec son père derrière le fauteuil roulant. Son père restait à la porte et attendit le signe de Martin pour l’aider avec sa toilette. Il aida son fils à se déshabiller et mettre le pyjama, ils passèrent Marie, Martin parla à basse-voix à son père, qui répondit. – Bien, je l’aime bien…

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Chapitre 4 du loup… La fiction

Chapitre 4

Le loup

Le jeune loup tourna à rond dans la cage au fond du couloir, une chienne avec son petit aboiement nerveux, un King Charles Cavalier, agaça le loup avec sa douleur aux côtes. Il vit l’homme à l’ombre qui vint avec un sceau qui brilla sous les néons, qui effraya le loup qui montra ses dents quand l’homme s’y approcha, il tremblait face à l’inconnu.

- Tiens, tu es nerveux. Mais il ne faut pas s’inquiéter, il y a de viande que pour toi, coupée en morceaux. Le vétérinaire s’assit face au loup qui trembla par sa présence. – Je m’appelle Johan et je te jure que je prendrai soin de toi, puis on va retrouver une nouvelle maison pour toi.

Le loup ressentit l’odeur de le viande, l’objet métallique brilla, mais il sut qu’il y eut de la viande. Un homme qui lui rendit de la viande, il soupçonna instinctivement un danger, mais la faim lui rendit curieux. Il vit l’homme ouvrir un trou, qui apparut dans l’ombre, et la viande tomba dans une sorte de trou métallique, l’eau coulait dans l’autre.

- T’inquiètes, que puis-je te dire, je te veux de bien. Un sourire calmant, qui le loup interprétait comme un signe de danger. – Mais non, n’aies pas peur.

Le loup se sentit confus face à cet homme, qui lui servit de la viande, mais il lui envoya de signes de danger, mais les phéromones ne furent d’aucun signe de danger. Les dents furent, elles aient un signe de danger pour lui, mais le loup étudia l’homme qui ne semblait pas comprendre son langage. Il n’était qu’un membre de sa meute, le plus bas, mais il sut qu’il fallait rester avec la meute pour survivre, mais face à un homme qui le nourrit, cela lui rendit confus. Il tourna à rond, savoura la viande fraichement coupée en morceaux.

- Bien, je te laisse. C’est tard et il faut que je rentre chez moi. Au faîte, c’est juste à côté. Johan Nilsson se leva lentement et suivit le loup avec son regard. Puis il regagna le couloir en parlant aux animaux. – Bonne nuit.

Le loup vit les rayons de la Lune, mais hurler n’y servit à rien. Un hibou survola la clinique et le loup se mit à manger, malgré le fait qu’il s’agissait de la viande d’une vache. Il n’aimait pas le goût, mais il fallait retrouver les forces et la douleur aux côtes lui fatiguât, il tourna et s’arrêta face à la Lune qui s’éclaircit, les nuages passèrent très vite et un chat griffât sa cage, comme il voulut sortir de sa cage, il le fut à vain et le chat s’endormit.  Le loup sentit les odeurs des autres animaux, un berger allemand, un jeune chiot qui tenta de challenger le loup, qui répondit en grognant et le chiot se tut, pour la première fois le jeune loup se sentit un peu fort. Mais être enfermé dans une cage lui fatiguât, il s’endormit, mais se réveillât aux bruits des animaux nocturnes. Il sut qu’il fallait quitter cet endroit, mais il n’y eut aucune possibilité. Puis il se rendormit et rêvait des près sous la Lune, de sa meute qui chassa un élan, un jeune mâle.

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